Daniel Levy, dirigeant emblématique de Tottenham qui a quitté la présidence du club au mois de septembre dernier, souhaite revendre les parts qu’il détient dans ENIC, société mère des Spurs. Cette transaction pourrait-elle avoir une influence sur le futur modèle développement des Spurs ? Eclairage.
Tottenham Hotspur est-il un club à vendre ? La famille Lewis, détenant plus de 70% du capital social d’ENIC, société propriétaire elle-même de plus de 86% des parts sociales des Spurs, a clairement fermé la porte à cette éventualité au mois d’octobre dernier en repoussant toutes les marques d’intérêt portées au club dont celle de PCP International Finance d’Amanda Staveley, entité précédemment impliquée dans le rachat de Newcastle United par le fonds souverain saoudien PIF.
Cette porte fermée à double tour par la famille Lewis n’empêche pourtant pas les tractations dans l’environnement direct du club. Ainsi, au mois de septembre dernier, l’homme d’affaires Andrew Ashcroft est monté à hauteur de 3,4% du capital des Spurs pour un montant évalué à environ 100 m£.
Plus récemment, selon les informations révélées par la presse britannique, Daniel Levy, ancien patron exécutif du club, aurait entamé un processus de vente de sa participation au sein d’ENIC. L’homme d’affaires dispose actuellement de 29,88% des parts de la structure et aurait toute liberté pour s’engager dans une transaction avec l’acteur de choix malgré sa position d’actionnaire minoritaire.
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