Alors que plusieurs clubs de TOP 14 affichent chroniquement des déficits, leurs propriétaires estiment pourtant que l’investissement en vaut la chandelle. Car les synergies développées avec leurs autres activités sont réelles et permettent alors d’envisager un retour sur investissement. Décryptage.

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« Quand j’investis dans le Racing, j’essaie de faire en sorte que les recettes équivalent aux dépenses et pourquoi pas les dépassent, ce qui n’est pas le cas. Mais j’attends autre chose de mon investissement, en termes de communication, de notoriété me permettant d’avoir des discussions plus faciles avec des vendeurs, des clients ou des institutions pour mes autres activités comme le vin, l’immobilier ou l’agriculture. »
Voilà comment Jacky Lorenzetti, propriétaire depuis maintenant deux décennies du Racing 92, justifiait dernièrement dans les colonnes de L’Equipe ses investissements récurrents dans son club de TOP 14. Alors que le club francilien a accusé régulièrement un résultat déficitaire au cours des dernières saisons – dont notamment plus de 4 m€ de pertes à l’issue de la saison 2024-25 – son patron n’a jamais rechigné à mettre la main à la poche pour combler les déficits et maintenir le niveau de compétitivité de son équipe.
Des investissements qui en valent la peine à en croire le propriétaire du club. « Je peux vous assurer que le retour sur investissement pour Ovalto est assez considérable. C’est inchiffrable mais c’est très réel » poursuit Jacky Lorenzetti. Sans l’acquisition du Racing 92 en 2006, Jacky Lorenzetti aurait en effet sans doute mis beaucoup plus de temps pour donner vie à son projet d’arena au cœur de la Défense. Edifice que l’homme d’affaires va céder à Live Nation pour un montant estimé de l’ordre de 600 m€.
La théorie des retombées indirectes ou cercles concentriques