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En raison de la sévère crise des droits TV traversée par le football professionnel français, plusieurs clubs de Ligue 2 pourraient connaître prochainement des remaniements actionnariaux. Se pose alors la question de leur valorisation. Décryptage.
« Nous jetons un hameçon à la mer. Cela peut aller vite […] Mais cela peut prendre du temps, car parfois rien ne mord. » Voilà comment Laurent Nicollin décrivait il y a un peu plus d’un an, dans les colonnes du magazine Challenges, sa quête de nouveaux partenaires financiers pour l’aider à construire un modèle pérenne pour le MHSC. Visiblement, le deuxième scénario était le bon puisque le club héraultais n’a pas connu, depuis, de transformation actionnariale malgré des marques d’intérêt – plus ou moins appuyées – manifestées par plusieurs candidats.
Le Montpellier HSC n’est évidemment pas le seul club de Ligue 2 en quête de nouveaux investisseurs. Plusieurs propriétaires de club souhaitent céder une partie ou la totalité de leurs parts, lassés ou dans l’incapacité d’éponger des déficits opérationnels de plus en plus importants pour la plupart des formations en raison de la crise des droits TV.
Dernier exemple en date : le Clermont Foot 63 devrait repartir la saison prochaine avec un nouvel actionnaire majoritaire à sa tête. Plusieurs candidats ont exprimé publiquement leur intérêt pour l’acquisition du club auvergnat au cours des dernières semaines dont un projet porté par l’ancien dirigeant de l’ASSE et de l’OM, Stéphane Tessier et un autre mené par Jacques d’Arrigo, personnalité bien connue de l’écosystème sportech.
Ligue 2 : des valorisations en baisse ?